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Il sauta du lit d’un bond extraordinaire, un rapide coup d’œil à l’horloge, même avec deux neurones en cours d’éveil celui-ci comprit qu’il était tant de se lever. Le compte à rebours s’activa, la journée venait de débuter ! Néanmoins ce que le môme ignora, la plupart des gens en prirent conscience ce jour là…le changement d’heure ! Il se prépara tranquillement lorsqu’il se fit piquer par une guêpe. La coquine s’était cachée dans sa manche de pull over, il appliqua toute de suite une cigarette sur son doigt, ce fut loin d’être une partie de plaisir !! L’heure passa bien vite, il sortit de son appartement et rata de peu son bus ! Pas loin de lui se trouva une station de vélo alors prit l’un d’eux. Il pédala aussi rapidement tel un cycliste de haut niveau qu’il s’imagina derrière, lui plus d’une cinquantaine de participants brassant l’air pour la même raison… gagner le maillot jaune !!! Au beau milieu de la course, il sentit une faiblesse dût à une crampe dans le mollet. Toutefois, continua car il n’était plus très loin !!! Arrivant à destination il se massa un peu la jambe et aussitôt aperçu le bas de son pantalon arraché, cela devait être dans la précipitation de la cours car il ne s’en était pas rendu compte. En plus en soulevant sa veste, des auréoles sous les bras indiquaient une transpiration digne d’un sportif. En revanche, même s’il fut le grand gagnant de cette course il n’avait aucun maillot de rechange. Rodolphe récupéra ces affaires dans le panier du vélo, tendit le bras droit, fixa les aiguilles de sa montre et il laissa s’échapper un soupir de contentement ainsi que de la fierté pour être arriver à l’heure. Alors il prit son temps, posa sa mallette sur son bureau et partit chercher son café comme il en avait l’habitude. S’étonnant de voir personne à la machine à café, il retourna surpris à son bureau avec sa boisson chaude à la main.
Soudain, il sursauta, renversa son gobelet brulant sur sa chemise… Son patron venait d’hurler son nom d’une voix tonitruante à faire trembler les condamnés par le bourreau de service! Aussitôt il sentit son cœur battre très vite ; une sueur froide couler dans son dos ; la gorge se serra ; son élastique de slip lâcha et…à peine avait-il mit un pied dans son bureau, qu’il lui suffit de voir dans ses pupilles le dessin d’une lame tranchante. Instantanément il saisit que son bourreau venait de lui trancher la gorge. Dans un silence pesant, le pétochard s’assit soutenant le regard du tortionnaire ; ce dernier le fit attendre un peu ; fit le tour de son bureau et s’assit en face de son employé. Dans la tête de Rodolphe, il entendit taper le rythme d’un roulement de tambour, l’avocat du diable d’emblé lui annonça qu’il n’avait plus besoin de ses services!! Il détailla pourquoi une telle sentence ; son retard d’aujourd’hui s’ajoutera aux autres ; ce n’était ni pour son pantalon qui manquerai d’être jeté ; non plus parce qu’il pu ; encore moins parce qu’il ne supporte plus sa sale gueule de con mais… si, en fait c’était vrai, il ne le supportait plus !!!
Cependant, ses derniers semaines il prenait du retard dans ses dossier et par sa faute, il fallait les traiter en urgence. Puis…la crise et… l’entreprise avait une liste d’employés dont leurs têtes étaient mise à pris ! La sienne se trouvait tout en haut du hit! Vraiment cette crise tomba au bon moment et c’était une bonne excuse pour ne plus le croiser tous les jours. Toutefois, le patron devait trouver un poste pour le chiard de sa fainéante de secrétaire, il lui avait promit celui de Rodolphe ! Cela lui fera plaisir à sa petite choupinette. Et puis, il aura le droit à une bonne pipe ce soir ! Elle se débrouillait mieux que son pique à glace de bonne femme !! Le pauvre Rodolphe été accablé, il ne se défendit même pas! Lorsqu’il s’apprêta à sortir au même moment la secrétaire fonça sur lui, il n’eut pas le reflexe de se reculer et le café bien chaud, sucré pour son patron se déversa sur sa chemise.
Rodolphe rentra chez lui à pied, brulé par le café ; sa chemise était taché par deux fois ; son pantalon déchiré ; la gueule en vrac ne réalisant pas réellement ce qui venait de lui arriver. Pour couronner le tout, il flotta et il n’eut pas de parapluie sur lui et non plus le courage de courir pour se mettre à l’abri. Dès qu’il voulut mettre en route sa chaudière à gaz pour prendre une bonne douche chaude, qu’il lui rendrait sûrement le moral, cette vieille bique ne voulut rien savoir. Elle démarra puis s’arrêta, il n’eut pas le choix il téléphona à un ami, celui-ci l’envoya péter parce qu’il lui devait un paquet de service déjà. Alors, un de plus fit déborder le vase ! Cette fois ci il se démerdera tout seul ! Avant de lui raccrocher au nez il rajouta qu’il pouvait oublier son numéro, ça l’arrangerait bien!! Il appela son second et dernier ami, cependant son téléphone fut sur répondeur! Evidement lui, il était au travail ! Alors, il décida d’appeler son père. Parce que sa mère le fera sûrement chier avec des questions à la con du genre : « Tu n’es pas au travail ? Tu as pris des jours de congé ? Et pourquoi tu es tout trempé ?...et ton pantalon…qu’est qui est…? » Bref, il ne voulait pas l’entendre !!! Il arriva chez son père encore tout trempé, jusqu’au os parce que la pluie n’arrêtait pas de tomber. Son père enfoncé comme la cuillère dans le pot de Nutella, dans son fauteuil, devant la télévision avec une roteuse, ne bougea pas pour dire bonjour à son fils qu’il voyait si peu. Et lui demanda ce qu’il voulait en tournant légèrement la tête dans sa direction et puis retourna à son match de foot.
Sentir couler de l’eau chaude dans son dos le délassait, seulement, ce fut de courte duré. La douche était tellement bien entretenue, que les tuyaux cédèrent et tout se cassa la gueule sur lui, avant d’avoir eu le temps de se rincer correctement, il dût finir au lavabo comme un con ! Le voilà tout propre pour sortir !! Par contre au moment d’ouvrir la porte, son père lui tendit un numéro de téléphone, c’était celui d’un plombier. Il faudra bien réparer les dégâts de la douche ! De sa faute, son père loupera la seule douche qu’il prend dans la semaine. Et puis, s’il pouvait se grouiller aussi parce que il n’allait pas rester avec une douche foutu, sa gonzesse aimait bien en prendre donc… S’il ne faisait pas ça serai un fils ingrat et ça ne serait plus la peine de remettre ses pieds trempés chez lui ! D’autant plus qu’après son départ il devra passer la serpillère !! Rodolphe soupira, fit un clin d’œil à son vieil alcoolique de père et le remercia. Ce soir Rodolphe sortait avec sa gazelle, il avait une nouvelle à lui annoncer elle aussi ! Mais elle attendu la fin du diner pour le lui dire. En revanche, lui lâcha le morceau d’entré, il était devenu chômeur depuis cet après midi ! Toutefois il allait retrouver du boulot, l’a rassure t-il en se rassurant du même coup. Il attendit sa réaction ; aucun témoignage de compassion de sa part. Elle était surprise, resta muette pendant un instant et puis lança « Oui, tu retrouvera facilement tu est kador !!».
Il régla l’addition pensant qu’elle allait bien le remercier de ce repas frugal. Encore une fois, il prit ces désirs pour des réalités, elle lui annonça tout de but en blanc qu’elle le quittait car un autre chaud lapin partageait sa vie! Celui là il lui n’a pas une p’tite nouille !! Lui il l’a faisait grimper au rideau !! Avec Rodolphe c’était tout juste si elle ne devait pas simuler à chaque rapport, se chatouiller elle même après, parce qu’elle n’était pas du tout satisfaite ! Cela faisait deux longues années qu’elle venait à la même crèmerie! Ah ça non, elle n’en était pas satisfaite du tout ! Et puis pour le remboursement elle pouvait se frotter encore longtemps ! Oui, deux ans, elle se demandait encore pourquoi elle était restée aussi longtemps avec lui ?!! Ah si…il était attendrissant ! Il resta les bras ballant devant le restaurant, la mine déconfite, repartit tout triste, ressentant une douleur intense dans le bide, il se pliât en deux dans un coin sombre, elle s’était installée comme un insecte cassant la croute, croquant morceau par morceau sa chair en prenant tout son temps. La gorge serrée, pendant un instant il eut l’impression et voulut hurler mais sa voix eut soudainement disparue sous l’émotion; le froid l’empêcha d’avancer.
Soudain, la force s’échappa de ses jambes, s’étaient du chewingum, il tomba genoux à terre ; le regard droit devant lui, observant la nuit ; le noir ; la mort… le néant. Les larmes lui pétèrent des yeux. S’assit sur un banc, un inconnue puant, vient près de lui avec sa bouteille à la main ; reste taciturne… Rodolphe se questionna sur le regarde soutenu de cet homme, celui-ci se laissa aller et raconta ses péripéties de sa journée… merdique. L’inconnue bougea la bouteille vers Rodolphe, celui-ci se réjouit de la compassion témoigner par cet homme et surtout, c’est la seule gentillesse reçue en cette journée « noire » alors il accepta avec plaisir. Toutefois, un geste en entraina un autre, au moment même où ce malheureux s’apprêta à accueillir la boisson du réconfort, l’autre se raviva et le cogna d’un coup de poing dans le nez qui lui fit pisser le sang ; il le frappa dans la tête ; dans le dos ; le roua de coups de pieds car le pauvre Rodolphe était tombé. A un moment donné, Il était fatigué et avant de partir laissant l’autre baigner dans une marre de sang« ah nan mais za va pao, ça z’est ma bouteille à moa, t‘y touche poa d’abord!!!! »
Longtemps après, Il entendit des voix lointaine et sentit qu’on le transportait quelque part ; cligna des yeux pour avoir une meilleur vue de tout ce qui se passe autour de lui, mais la seule chose que ses yeux eurent capter, c’était…une horloge…minuit venait de sonner, par conséquent, la journée venait de s’achever !
Au réveil, il sentit le soleil sur son visage et un parfum…son identification ne fut pas simple car le vieux bougre avait frappé fort ! En ouvrant les yeux, il aperçu une silhouette, regarda autour de lui, se frotta les yeux et puis elle s’avança et se pencha sur lui avec un sourire radieux « bonjour Mr, comment vous sentez vous ?» - Vous m’avez dit : Bon… Jour !! Cette journée ne peut être que délicieuse et belle avec un regard tel que le votre !! »
Lundi 02 Novembre 2009Poster un commentaire
Je cours, je cours à perdre haleine sur une feuille blanche, je sens des sueurs froides couler dans mon dos, mon visage se crispe, mon ventre se contracte d’inquiétudes, c’est douloureux !!! Quelque chose me poursuit. Soudain, je sens ce liquide froid toucher mon coude, je cours, je cours encore plus vite mais, celui-ci se dérobe tout doucement sous cette marrée d’encore noir. J’essai de nage dans cette eau trouble, de me débattre, mes bras s’agitent dans tout les sens, je voudrai me raccrocher à quelque chose mais, il n’y a rien !!! Mon effort est vain, bientôt, il ne restera que la tête à l’horizon ; je bois la tasse une fois, une autre, mes bras fatiguent, s’ankylosent avec le froid. Ca y est, maintenant, il ne reste que la tête, C’est effroyable!!! Je tente de crier mais aucun son ne sort, personne ne peut donc m’entendre !!!!
Lundi 12 Octobre 2009Poster un commentaire
Conscience de quoi....? Assise sur un banc, attendant tranquillement le bus venir ; mes yeux se ferment à demi, puis les paupières trop lourdes tombent et je pars agréablement dans un rêve étrange. Celui ci prend le contrôle totale de mon corps, je m’allonge sur le banc de tout son long pour me reposer tout en faisant abstraction complètement aux borborygmes inarticulables des moteurs des voitures ; des gaz échappements s’évadant du cul des bagnoles mal propres d’une odeurs nauséabondes et peu écologiste et d’une façon chez certaines peu élégantes, même si nous le savons, cela ne l’a jamais été vraiment. Plus de population circulent à droite ni à gauche, autour de ce banc transmuter en lit par mon simple esprit. Il me laisse à penser que le confort celui ci, n’est autre que celui de mon lit originel, douillet, moelleux et sécurisant. Soudain, je sens une odeur particulière ; humaine, s’approchant du banc puis de moi évidemment. Il s’agit d’un homme, j’observe ses faits et gestes et fini par… s’asseoir sur le même banc que moi, donc il prend mon banc pour sien. Est-il conscient qu’il m’écrase ? Il agit comme de rien n’était ! Outrée qu’il ne s’excuse, je me repli et le regarde manifestant un mécontentement ! C’est honteux, c’est attitude après tout il se trouvait sur mes cuisses, je bougonne dans un langage peu audible. Tout à coup, le bus s’immobilise devant l’arrêt de bus. L’homme se lève, toujours en m’ignorant parfaitement, se dirige vers l’entré du bus et fait tomber un papier. Le voyant tomber je me précipite, tout de même pour le ramasser et le lui rendre donc je court après lui vers cet inconnu, brandi le haut et fort ma main, que je vois, s’agitant dans le vent comme un au revoir. Le papier n’y était pas, j’ai bien le souvenir de mettre baissé pour le capturer mais peut être s’était -il encore une fois échappé de ma main comme de la poche de cet homme. Et en tournant la tête, le papier était là, sur le sol, n’ayant pas bouger d’un millimètre. Comment était-ce possible ? Non, c’est impossible ?!!! Mais à quel moment, suis –je devenue…une âme errante ??!!! Tags associés : Conscience
Mercredi 23 Septembre 2009Poster un commentaire
Hier, je rentrais chez moi à pieds, lorsque que j’ai été témoin d’une scène d’amour...
Juliette à son balcon regardait amoureusement et tendrement son Roméo ; Roméo tête levée vers sa charmante et future conquête. Les yeux gourmands, esquissaient un sourire charmeur. Toutefois, espérant que sa belle Juliette ne connaisse jamais, le véritable sens de cette jubilation avec laquelle il se targuait, non moins tendre, dont elle est la source de désir indécent. Roméo plonge sa main dans sa poche pour en sortir l’objet extraordinaire, symbolisant et « communicateur de leur inconditionnel, passionné et poétique amour. Il brandit haut et fort ce symbole puissant ainsi que romanesque. Puis le rapprocha de son nez et n’en décolla pas, tout en jouant de ses doigts agiles telle une guitare magique déclarant sa flamme ardente pour sa bien aimée ; aussitôt la tête relevée de son cet objet sacrale, fit signe à Juliette du bras ; soudain, Juliette sort de la poche de sa robe, exactement le même ustensile de caprice à deux, le regard impatient et d’une grande émotion ; pencha doucement sa tête à droite puis à gauche, laissant s’échapper une larme en fixant à nouveau l’élu de son cœur.
Sans dire un mot, j’observai cette scène que je peux, vraisemblablement connoter d’amour « silencieux » réelle et tendre mais… MORTELLE !
Rien ne vaut le profit de la chaleur et la sensation que procure un réel langoureux baiser et…. que le message romanesque, du tueur frigide et insensible de la chaleur humaine qu’est le portable !
Mardi 30 Juin 2009Poster un commentaire
Le jour où le soleil brille tout particulièrement et je ne parle pas de météo, c’est le «Dimanche». Même dans la langue anglaise, il se dit « Sunday », signifiant jour lumineux. Et pourtant ce même jour, la luminosité disparue plongeant une petite fille dans l’obscurité. Les Dimanches furent pénibles. L’aube de sa vie fut transformée en crépuscule. Dans une cité côtière du Pays de Galles du sud, du nom de Swansea, comptait parmi les anciens footballeurs ainsi que quelques vedettes de cinéma, une petite famille. Les Vychinski, ils immigrèrent deux ans après un bouleversement qui changèrent leurs vies. Cette délicieuse contrée, paraissait accueillante, calme, parfaite pour une nouvelle vie.
Anna, la petite fille de Léna et Dimitri, choisi elle-même cette destination car son nom était doux et beau. Tous les jours, celle-ci part à l’école à pied, accompagnée de sa grand- mère, elle vient d’avoir dix ans, petite blonde aux yeux verts. Et une élève éveillée, s’intéressant à tout. Ayant une passion tout particulière pour la lecture, la poésie. Sur le chemin de la maison, s’arrête dans une petite crique pour y lire quelques versets d’un poème où bien une histoire dramatique. Anna se sent en sécurité dans cette solitude et son monde, avait aussi tendance à s’y perdre, rêveuse, la tête toujours levée vers le ciel, de tel sorte que l’on pouvait l’imaginer un jour, se transformer un bel oiseau butinant un jasmin puis se posant sur magnolia et finissant par s’éloigné et guidé par d’autres parfums inconnues dont la raison n’avait plus la moindre existence. Au moment où le déclin annonça le début de la soirée, elle partait rejoindre ses grands parents, ils n’avaient aucune inquiétude quant à son retour tardif et l’étonnement fut bien rare également lorsqu’ils la virent revenir avec un livre à la main.
Non loin de leur maison, Dewis Bridge, vins s’installer trois ans avant eux, un ex- footballeur professionnel, vieux garçons et sans enfants, c’était retiré des feux de la rampe, après avoir longtemps hésité de quitter un poste de commentateur radio, bien entendu, dans le domaine du football. Il était l’un des meilleurs joueurs de son siècle mais lors d’un match, il se blessa au genou gauche. Cette blessure fut la fin de sa carrière. Il ne se pardonnera pas d’avoir raté sa vocation en joueur exceptionnel, alors qu’il ne fut qu’une pauvre victime. Le football était vraiment toute sa vie. Perdu, son espoirs anéanti, il décida de quitte la lumière à jamais.
En parcourant, Swansea, un jour, il s’arrêta pour admirer une charmante et splendide petite ferme. Lui rappelant ses étés passés, dans un petit cottage chez son oncle lorsqu’il était enfant. L’idée de demeurer propriétaire de se domaine jusqu'à la fin de sa vie le laissa rêveur et ce fut la meilleur idée qu’il n’eu jamais eu depuis son accident. Etant situé à cinq minute de la ville, épousant la nature ainsi que la tranquillité, il se rendit compte que la vie lui rendais un second souffle d’espoir.
Un jour, elle mit sa plus belle robe, on aurait dit un ange. Son grand-père la regarda du jardin, il lui aurait dit qu’elle ressemblait à sa mère si elle avait été près de lui mais, il se contentât de répondre au signe de la main que lui adressait sa petite fille. Il devinait très bien où elle se rendait, elle avait un rendez-vous avec un homme, oui un homme qu’elle admirait beaucoup car il avait un trésor qu’elle chérissait énormément. Le don de faire ressentir des émotions, de choisir les bons mots et surtout faire rêver. C’est homme était l’auteur du livre qu’elle avait en main. S’installant devant un superbe panorama que lui offrait une crique. Anna regarda la couverture de son livre, fixant d’un regard hagard, nostalgique le nom inscrit sur celle-ci. Alexandre Vychinski, était son père, un excellent journaliste et écrivain. Se battant pour la liberté ainsi que la vérité. Malheureusement, cette bataille coûta la vie de son épouse et la sienne. Un tragique accident de voiture. Un soir pluvieux, l’automobile dévia de la route pour se retrouve dans un ravin, la police eu conclu une mauvaise maîtrise du véhicule sous le déluge.
Une journée d’école s’acheva et Anna voulu prendre un chemin différent. Soudain, elle s’arrêta pour admirer une petite ferme. Au loin quelque chose bougeait et s’approchait d’elle. Dés qu’Anna eu entendu des aboiements, ses suppositions disparurent. Celui-ci se stoppa ne devant ses pieds. Pendant un instant, ils se regardèrent l’un et l’autre puis Anna se baissa et tendit sa main pour le caresser, le chien avança en même temps et se blotti contre elle. Soudain, Anna vit de l’ombre et senti une présence, lorsqu’elle releva la tête, un homme grand et maigre, vêtu d’une salopette et d’un chapeau de paille, se tenait devant-elle. Se relevant, il lui adressa un sourire et prit la parole : -Bonjour ! Aussitôt la petite fille lui rendit. - Tu as de la chance, il est hargneux avec les inconnus, je crois qu’il t’a choisi comme amis ! Comment t’appelles-tu ? - Anna - Je me présente, Dewis, enchanté Anna et lui c’est Jack. - Pourquoi il porte le même nom que mon camarade d’école ? demanda-t-elle surprise. - Ahhh, très bonne question jeune fille !!! Connais-tu la race à laquelle ce chien appartient ? - Non, pas du tout !!! - C’est un Jack Russell Terrier, c’est pour cette raison que je l’ai baptisé Jack, pour ne pas oublier de quelle race il est. D’ailleurs, en parlant de racine, tu n’as pas vraiment le type anglais, je me trompe ? - Non, je ne suis pas anglaise. - D’où viens-tu ? - Saint Petersburg - Oh, ça fait loin !!! Tu t’es égaré ? - Non - et tu te promène toute seule ? Ce n’est pas prudent et ça ne doit pas être bien drôle ? - Je ne suis pas seule, mon père m’accompagne ! - Ah oui, mais où est-il ? - Ici !!!Anna lui agita devant le nez le livre qu’elle venait de lire. - Oh, pardonne moi je ne l’avais pas vu. - Voulez-vous que Jack et moi, on vous accompagne pour regagner votre maison? Anna acquiesça d’un signe de tête. Ils firent un bout de chemin ensemble. Elle s’amusait bien avec les deux acolytes faisant les clowns.
Dimitri était toujours dans le jardin mais se reposait avec Léna, ils prenaient le thé. Lorsqu’ils entendirent rire et chanté Anna avec une voix inconnue et un peu éraillé, tout les deux se levèrent, l’a cherchèrent d’un air inquiet. Quand enfin, ils les aperçurent devant la maison, au pas de course, ils vinrent récupérer Anna. Dimitri regardait d’un drôle d’œil Dewis alors que celui-ci se présenta, expliquant qu’Anna avait un peu perdu son chemin et que son chien l’avait adoptée. Dimitri lui serra la main, le remercia et le congédia froidement, sans rajouté un mot de plus. Dewis fut frappé de la distance et la prudence prise a son égard de la part du grand-père d’Anna. Cependant, il comprit qu’il n’était pas vraiment le bienvenue donc fit demi-tour ainsi qu’un dernier signe d’au revoir à la petite Anna, celle-ci eu juste le temps de caresser Jack avant d’être tiré par sa grand-mère, en direction de la maison. Ses grands parents lui firent la moral, elle ne devait pas parler à des inconnus. Anna savait très bien que Jack et Dewis n’étaient pas méchants mais elle écouta docilement Léna et Dimitri.
Un dimanche, Anna n’avait pas envie de regarder ses photos, elle s’ennuyait. Soudain, elle eu une idée, elle descendit en courant des les escaliers, ses grands parents l’a virent rarement descendre un dimanche en pleine journée. Avec un sourire, elle leur demanda une faveur. Ils se regardèrent, furent ravi de la voir si heureuse et acceptèrent sa proposition. Anna se chaussa rapidement, courant jusqu’à perdre haleine. Jack, Dewis… criait-elle, arrivant dans la cour de la ferme. Quand soudain, Dewis passa sa tête en dehors d’une grange, il lui fit signe de venir. Sa voisine, Ashley était présente et un ami vétérinaire aussi, ils attendaient que Paprika, la chienne d’Ashley mette au monde une portée. Une heure après le départ d’Anna, celle-ci vint accompagnée de Dewis, Ashley. Tous les cinq firent connaissance devant un thé comme le veut la tradition britannique. Au moment de partir, le grand-père d’Anna raccompagna les invités. La petite fille derrière la fenêtre observait la scène. Dimitri et Dewis se serrèrent la main en souriant. Lorsque Dimitri rentra Anna lui sauta au coup et lui demanda « Aimes-tu mes amis ? Est-ce que je pourrai les revoir ? » Il sourit et ajouta « oui, c’est d’accord, tu peux même passer dès demain, ils ont une surprise pour toi ! - Une surprise ?!! Woa, une surprise…s’exclama la petite fille, elle danse et sauta dans toute la maison. Après l’école, Anna se hâta de passer chez ses grands parents pour les embrasser, déposer ses livres, et continuer de fendre l’air en direction de la ferme de Dewis. Jack l’attendant aussi. Au moment où il l’aperçut, il couru vers elle. Anna le prit dans ses bras et lui n’arrête pas de lécher son visage.
Tandis que Léna faisait la vaisselle, elle vit sa petite fille passer devant-elle, néanmoins, avec les bras chargés. La porte d’entrée s’ouvrit et Léna appela Dimitri. Il se mordait la lèvre, elle l’observait et dit : « tu n’étais, bien n’entendu pas au courant, n’est ce pas ? Avec un regard courroucé et les bras sur les hanches. -« bien sûr que non ! dit-il se grattant la tête avec son air bêta.
Anna arriva devant eux, tenant dans les bras une petite boule de poil. «- Merci papy d’avoir dit oui à Dewis ; il es magnifique !!! » -Je vous présente « Dimanche » - Qu’elle drôle de nom pour un chien, pourquoi l’appelles-tu ainsi ? - Mais enfin, grand-mère, c’est un dimanche que tout à changé !!! dit-elle tout sourire. Les grands-parents se réjouirent de voir leur petite fille pleine de joie et d’avoir trouvé un compagnon.
Tags associés : sombre
Dimanche 28 Juin 2009Poster un commentaire
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